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<dc:dc xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:invenio="http://invenio-software.org/elements/1.0" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd"><dc:identifier>doi:10.64628/AAK.dqffky4hc</dc:identifier><dc:language>fra</dc:language><dc:creator>Pérez Calle, Begoña</dc:creator><dc:title>La femme que Marx n’a jamais voulu rencontrer : Flora Tristan, l’autodidacte qui aurait pu changer l’histoire du socialisme</dc:title><dc:identifier>ART-2025-148222</dc:identifier><dc:description>Pour Flora Tristan (Paris, 1803-Bordeaux, 1844), la transformation de la société devait être intégrale,et la communication avec les masses laborieuses était aussi importante que la diffusion littéraire deson modèle. C’est pourquoi elle ne se contenta pas d’écrire pour ceux qui pouvaient payer un livre et lelire, mais chercha à sensibiliser directement les classes travailleuses.
Sa proposition novatrice impliquait un lien indissociable entre la question ouvrière et la questionféminine : il n’y aurait pas de libération prolétarienne sans libération des femmes. L’émancipationétait donc la condition nécessaire de la justice universelle. Flora Tristan anticipa ainsi des débats qui,bien des années plus tard, occuperaient une place centrale dans les discours féministes.</dc:description><dc:date>2025</dc:date><dc:source>http://zaguan.unizar.es/record/169144</dc:source><dc:doi>10.64628/AAK.dqffky4hc</dc:doi><dc:identifier>http://zaguan.unizar.es/record/169144</dc:identifier><dc:identifier>oai:zaguan.unizar.es:169144</dc:identifier><dc:identifier.citation>The Conversation (Éd. française) 2 dic. 2025 (2025), [4 p.]</dc:identifier.citation><dc:rights>by</dc:rights><dc:rights>https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/deed.es</dc:rights><dc:rights>info:eu-repo/semantics/openAccess</dc:rights></dc:dc>

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